Pâques Man …

Hello les Streeters !!!

En me baladant dans la rue ce matin, j’ai entendu au loin le son des cloches, je slalomais prudemment entre les crottes de lapin colorées estampillées d’un « m » (hashtag M&M’s). Vous l’aurez donc compris, ça sent Pâques à plein nez.

Pourquoi du chocolat à Pâques ?

Qui de l’œuf ou de la poule est arrivé en premier ?

me direz-vous ! En l’occurrence, c’est l’œuf !!!
Effectivement, durant l’antiquité, les Perses s’offraient des œufs en cette période
pour se souhaiter de la fécondité, du renouveau, de la joie et que tout le bazar marche bien … vous connaissez la chanson.

Pour ce qui est de la tradition chrétienne, Pâques sonne la fin du Carême (sonne, les cloches, vous l’avez ?). Le Carême, c’était une sorte de Ramadan qui interdisait (j’use du passé car je n’ai jamais connu personne qui l’a fait de nos jours …) de manger plusieurs trucs, et notamment des œufs (ce qui nous intéresse aujourd’hui !!!). Pendant ce temps, nos chères poules continuaient à pondre. C’est pourquoi, à la fin des 40 jours de jeûne, on s’offrait le stock accumulé de nos chères cocottes.

La maîtrise du travail du cacao, et la diversification des moules (l’ustensile, pas l’animal, hein !) faisant, on s’est donc mis à faire des œufs en chocolat. Depuis, ça n’a pas arrêté ! Tout y passe ! Toutes les formes, toutes les couleurs, tous les goûts !

Ainsi s’achève notre minute culturelle.

 

Qui dit Pâques dit aussi chocolat. Et qui dit chocolat dit …

  • …Bonjour les Garnier, comment allez-vous ?
  • Bien merci, en plein boom !
  • Les Garnier, pouvez-vous donc présenter votre entreprise à nos très chers lecteurs ?
  • Cyril et Virginie, nous sommes à Condom depuis septembre 2009. Nous fabriquons pâtisseries, glaces et chocolat. Nos produits sont faits maison, dans le respect de la tradition : pas de conservateurs, pas d’arôme artificiel et nous utilisons exclusivement du beurre (qui reste plus cher que la margarine en tant que matière première, mais permet un produit fini de bien meilleure qualité autant au niveau gustatif que qualitatif NDLR).
  • Pour ce week-end pascal, qui promet d’être chocolaté, que nous avez-vous préparé de bon ?
  • Des cloches, des œufs et des poules … Sinon ce ne serait pas Pâques ! Il y a aussi des moulages plus originaux tel que le homard, la coquille saint Jacques, le singe, le cochon … Ils sont tous déclinés en chocolat noir, au lait, blanc et lait éclat de caramel !
  • Quel est le petit plus qu’ont vos chocolats et que les autres n’ont pas ?
  • Ils sont faits avec amour et passion mais, surtout, ils sont 100% fèves de cacao ! Pas d’ajout de matières grasses autre que le beurre de cacao (c’est à dire pas d’huile)
  • Si vous deviez choisir un film pour décrire votre entreprise, quel serait-il ? Et pourquoi ?
  • Ce serait « Le Chocolat » avec Juliette Binoche et Johnny Deep. Ce film met en valeur la recherche des arômes, l’éveil du goût, le sens du plaisir et le réveil de la gourmandise. Donc ça résume évidemment bien notre état d’esprit et le cœur de notre métier !
  • Quelle chanson accompagnerait parfaitement la dégustation de vos chocolats lors de ce week-end ?
  • Je vous conseillerais volontiers d’écouter « la chanson chocolat » par la chorale Les Enfantastiques. Bien qu’elle n’est pas représentative de nos goûts musicaux habituels, elle offre un calme propice au recueillement gustatif et à l’attention papillaire. Croquez, fermez les yeux, et laissez vous porter par cet air délicatement bossa.

Un grand merci les Garnier pour cette belle interview en espérant que vous aurez la visite de nombreux gourmands pour ce week-end sponsorisé par la crise de foie !!!

Un coup d’œil sur quelques unes de vos créations du moment, histoire d’en faire baver quelques uns sur le clavier !!!

Un dernier mot pour nos chers Streeters ?

Chocovores, on vous attend ! Bonnes fêtes de Pâques à tous !

P.S. : Vous pourrez aussi retrouver en vente à la Pâtisserie – Chocolaterie – Glacerie Cyril GARNIER la carte postale ainsi que le set de table de la collection de chocolats 2018 « 24 Nuances de Cyril ».

À propos de l'auteur: comic-street

Comic Street, quésaco ? L'histoire de Comic Street commence avec un jeune homme touche-à-tout qui, son Bac d'arts plastiques en poche, décide de ne pas poursuivre dans ce domaine. Bien qu'ayant toujours dessiné, il décide d'aller dans une grande ville pour céder au chant des sirènes ; les sciences humaines. Fort de ces deux années d'expérience universitaire, l'envie d'apprendre un métier se fît prégnante. Il n'en fallait pas moins pour s'inscrire dans une école de prothèse dentaire histoire de renouer avec un savoir-faire, une créativité. La trentaine pointant le bout de son nez, l'envie d'être stable et constructif s'insinua lentement. Pourquoi ne pas retourner à ses premières amours ? Le dessin ! Après une formation diplômante en Infographie / Graphisme / Webmastering, l'idée de retourner dans sa ville natale et de fonder une entreprise pour exercer un métier qu'il aime était une obsession : l'idée de Comic Street était née !

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